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Entretien du tac au tac avec Marie - notre nouvelle directrice 

Entre deux réunions, une petite discussion avec Marie pour la découvrir autrement. 



   Si tu étais un moment de la journée ?

Le matin. On est encore plein d’émerveillement, et même si on peut se réveiller fatigué, je me réveille majoritairement de bonne humeur. C’est le début de tout ce qui est possible de vivre.

     Un moyen de transport ?

Le vélo. Il a une chouette allure, il permet de voir tout le paysage, de prendre l’air. Je l’associe à la nature, que j’aime beaucoup, et j’aime prendre le temps de regarder de beaux paysages.




Une pièce de la maison ?

Le hall d’entrée, parce que c’est un lieu d’accueil, la première pièce que découvrent les gens, et elle a beaucoup de valeur. Mais aussi le salon, pour son côté cosy, chaleureux et rassembleur.

Un proverbe ou un dicton ?

« Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit au milieu des étoiles. » ⭐ J’aime avoir de l’ambition, viser loin et me dire que tout est possible. Et on atterrit toujours quelque part de magnifique.

Un plat ou une boisson ?

La lasagne : un plat réconfortant qui rassemble, multicouche, et qui était notre repas de famille. J’ai de très bons souvenirs de ces repas conviviaux.

Un super pouvoir ?

J'ai deux trucs qui me viennent. La téléportation, parce que je déteste perdre du temps dans les transports (même si j’aime les trajets quand je pars en vacances). Mais surtout, pouvoir apaiser les émotions des autres avec mes mains. Je suis hypersensible et très touchée par les émotions des autres. Je ne voudrais pas empêcher les émotions négatives, qui font partie de la vie, mais les apaiser, les rendre plus tempérées. Ça me ferait du bien à moi aussi.

    Une tranche d’âge ?

   25 à 30 ans. C’est après les études, avec une conscience des choses différente. J’ai testé      énormément de choses, avec beaucoup d’enthousiasme et d’engagement, mais avec une     vraie conscience. On est prêt à révolutionner le monde, à prendre sa place dans la société.

Un métier autour de la scène ?

Scénographe. J’aurais pu dire chorégraphe, vu mon histoire à Bas les Masques, mais la scénographie touche à l’espace scénique, ce que j’aimais dans la danse. C’est la capacité de mettre en lumière ce qui se passe sur scène. Ça touche à tout ce qui m’est cher.

Un costume ou un masque ?

Une cape. Elle a un côté mystérieux et révélateur : on arrive avec la cape et on peut se dévoiler, c’est une transformation. Elle amène aussi beaucoup de mouvement sur scène.

Une manifestation ?

Une manifestation pour la jeunesse et l’enseignement. La jeunesse est l’avenir, la plus belle chose sur laquelle reconstruire. L’école est le lieu où les jeunes passent le plus de temps, et il y a un gros travail à faire. Il faut prendre le temps de décider quelle société nous voulons et quelles valeurs véhiculer, ce qui se construit dans l’enseignement.

Une de tes missions en tant que directrice ?

Alors je pense à deux missions. D’abord aller écouter les jeunes et les enfants, et j’aimerais y consacrer plus de temps. Ensuite la formation de nos animateurs, animatrices, coordinateurs et coordinatrices. Nous avons des pépites, des gens qui croient en notre projet. Je veux leur donner les clés pour ouvrir les portes qu’ils ont déjà en eux, pour qu’ils rayonnent encore plus.

Une lettre de l’alphabet ?

Le O. J’adore l’expression « Oh ! », qui est celle de l’émerveillement. Et c’est un cercle, j’aime les cercles : ça rassemble.

Une heure précise ?

15h40. J’adore les chiffres pairs, et c’est le milieu de fin d’après midi, un moment de transition vers un autre type de journée. C’est le moment du goûter, où l’on reprend un petit reboost et où l’on peut se relancer dans autre chose.